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    Poésies de Christelle (6)

     Poème écrit le 20 mai 84

    (La tornade)

    Une nuit, un bateau, naufrage
    Par ce triste jour d’orage,
    Je courrais sur le pont à perdre haleine,
    En attendant que les secours ne viennent,
    Nous étions de jeunes mariés,
    Nous étions là pour nous aimer,
    Quel voyage remuant, et secouant,
    Que l’on vit à ce moment présent ;
    La peur, l’angoisse nous envahit,
    Mais à aucuns moments on ne fléchit,
    De géantes vagues frappent le bateau,
    Faisant vibrer tous les canots ;
    Soudain le calme revint et le soleil aussi,
    Adieu nous disons à nos soucis !
    La terre apparaît à nos yeux,
    A notre grande joie, de jeunes amoureux,
    Fin de cette croisière mouvementée,
    Pour un voyage de noces, bien perturbé

    Poème écrit par Christelle
       
    Posté le: Lun 19 Nov - 19:02 (2012)
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    Poésies de Christelle (7)

     

     

    A ma sœur adorée :


    Quoique de nous deux ; il advienne
    Gardes ton image dans la mienne
    Même dans une ruine abandonnée
    A toi toujours je penserai.
    Sous de grands et hauts peupliers
    Pour toi ma sœur à tout jamais j’existerai
    J’écris ton nom, sous un tas de pierre,
    Auprès d’un immense bouquet de fougères,
    Depuis notre enfance on s’aime
    Et toute la vie il en sera de même !
    Que la vie est belle, quand on est soeurs
    Pour notre grande joie et notre bonheur ;
    Liées à tout jamais d’une ficelle
    Avec la douceur et la blancheur d’une dentelle !
    C’est avec sincérité, que ces paroles te sont dédiées ;
    A toi ma petite sœur adorée
    Pour toi ce poème j’ai crée….


    christelle

       
    Posté le: Sam 22 Fév - 19:19 (2014)
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    Poésies de Christelle (8)

     

     

    Poème écrit le : 11 avril 1984


    Le vagabond ;

    Quel est donc cet étrange personnage
    Qui est assit au bord du rivage,
    Tout de haillons vêtus
    Soudain il m’aperçu
    Un regard si froid pourquoi ?
    Toi vagabond des rues
    Soudain tu m’aperçu et me salue
    D’un gentil sourire, je le vis rire
    Son visage montrait la misère
    Et pourtant essayait de vouloir plaire,
    Après tout riches ou pauvres
    Un homme en vaut un autre
    Il mangeait un morceau de pain
    Et me tendait de l’autre, un verre de vin,
    C’est avec joie que je pris part à ce festin,
    Qui pour ce vagabond semblait divin !!
    Vagabond était-il !
    Ma foi très gentil
    Toi étrange personnage !
    Je garderai toujours ton image !
    Celle de l’homme du rivage.

    Christelle

     

     

     

     

       
    Posté le: Sam 22 Fév - 19:22 (2014)
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